
Hello ! 👋 Démons, élixirs et ventes d’âmes, ça vous branche ? C’est ce que propose Chuck Wendig dans son dernier roman : « The Calamities », aux éditions Del Rey 💀
🇺🇸🇬🇧 « Mourning Mayne knows he’ll one day bear the duty of managing his family’s vast empire of wealth and power. But the feckless Mourning has always struggled to accept this legacy, which is one of cruelty, domination, and exploitation… and something even darker.
Because the Maynes are no ordinary family: Hidden in our world are the fiends—half-human, half-demon, and possessed of dark magic born from buying human souls—and the Maynes are one of the oldest and most influential fiendish families.
But when Mourning’s estranged father, the formidable and terrifying Hadrian Mayne, demands that he return to the fold, Mourning has to make a decision whether to accept his legacy and embrace his role in the family, or to forge his own destiny, and with it, change the course of the world.
Because along the way home, he will meet Key, a black-market seller of human souls, and Quinn, an artist who may hold the dark truth behind the fate of the fiends. Alone, they have all struggled with the darkness of their fiendish nature… but together, they might find a path out of the shadows. »
J’aime beaucoup les romans de cet auteur, habituellement. J’ai beaucoup aimé « The Staircase in the Woods« , adoré « The Book of Accidents« , sans oublier « Black River Orchard » et « Les somnabules » (le seul lu en VF, d’ailleurs) ont été des coups de cœur. Je m’attendais donc à apprécier, au minimum, ce premier tome d’une nouvelle saga. Malheureusement, ça n’a pas été le cas 🫤
Dès le début, j’ai eu du mal avec les personnages, dont aucun n’aura réussi à me convaincre totalement. Mourning a un côté un peu trop… héros malgré lui, avec cette famille qu’il a voulu fuir (à juste titre) mais qui le ramène dans ses griffes. Il commence par se plaindre, passe son temps à pleurer sur son sort, et finalement se retrouve dans la position de celui qui va sauver le monde (en gros)… Key est une receleuse d’âmes qui préférerait faire autre chose (encore une qui n’aime pas son boulot, en gros), et Quinn un•e artiste torturé•e qui ne sait pas trop ce qu’iel fiche ici. Ça donne envie 😒
Je ne me suis attachée à aucun, mais pire encore, au final je me fichais pas mal de ce qui pouvait leur arriver 🤷♀️
Seul point positif (qui me fait ajouter un demi-point à ma note), c’est le côté familles mafieuses (la famille de Mourning n’est pas la seule à fricoter avec les démons) que j’ai davantage apprécié, n’ayant pas souvent eu l’occasion de lire ce genre d’histoire. Mais c’est à peu près tout 😶
J’ai trouvé le rythme souvent très lent, les changements de point de vue ralentissent le récit, et j’ai souvent perdu le fil. Je n’arrivais pas à maintenir un minimum d’intérêt pour ma lecture 🫤
Je ne pense pas lire la suite. Le roman semble être plutôt bien apprécié de la plupart des lecteurices, mais pour ma part j’ai l’impression d’être passée totalement à côté. Ça arrive 🤷♀️
🐻🐻🐻/5

