
Unnuksakkut ! 👋 Aujourd’hui, je vous propose d’avoir à la fois froid 🥶… et très chaud 🥵 avec « La fille du feu » de Aurélie Wellenstein, ici chez Pocket 🔥
« Laissez-vous emporter par le chant du feu…
Mia a tout perdu, sa famille, ses amis, son foyer. La petite fille erre dans les plaines du Grand Nord, bien loin du bush australien dont elle est originaire. En elle, un feu brûle, puissant et indomptable.
Quelques kilomètres plus loin, sous les tatouages d’animaux qui recouvrent son corps, Nathanaël cache les cicatrices et le traumatisme liés à l’incendie qui l’a happé, enfant. Le musicien est venu dans le village inuit d’Ilussuaq découvrir les traditions orales qui menacent de disparaître.
Son guide, Cadzow, apprécie cet homme qui veut préserver le chant des siens. Mais sous ses dehors impassibles, il est lui aussi marqué par le feu. Lorsque Cadzow abat un ours affamé rôdant dans le village, les destinées de ces trois êtres écorchés entrent en collision. La traque sera sans merci, le feu consumera tout sur son passage. »
J’attendais avec impatience d’avoir l’occasion de lire ce roman d’Aurélie Wellenstein, autrice dont j’aime énormément la plume 🥰
Voilà qui est fait, et comme d’habitude, j’ai adoré ma lecture 😍
On est plongé directement dans le Grand Nord, avec le froid et tout ce que ça implique, et on comprend très vite la particularité de Mia, petite fille d’environ 8 ans, et on a rapidement droit à une scène assez difficile à lire. D’ailleurs, les scènes difficiles, on en aura tout au long du roman 🥺
Mia est une petite fille très attachante, qui a un but bien précis. Elle peut d’ailleurs paraître assez mûre pour son âge, mais quand on connaît sa particularité et ses conséquences, tout prend son sens. Difficile d’en parler sans donner trop de détails, il faudra me faire confiance 🤷♀️
Nathanaël aussi a une certaine particularité, à commencer par les tatouages qui recouvrent la quasi intégralité de son corps. Traumatisé par un événement de son passé, il s’est donné pour objectif de recueillir les voix, les chants et les traditions orales avant qu’elles disparaissent. Le voilà donc en plein Grand Nord, dans un village inuit, où sa vie va radicalement changer 😯
Enfin, Cadzow, le guide de Nathanaël… Comme Mia et Nathanaël, il a un secret qui, une fois dévoilé, ne le rend pas forcément très sympathique 🫤 Mais ça reste un personnage intéressant à suivre, surtout quand on voit son évolution au fil de l’histoire.
Que ce soit Mia, Nathanaël ou Cadzow, ils ont tous un « quelque chose » qui m’a donné envie de les suivre. Et j’ai beaucoup aimé marcher (en imagination) en leur compagnie, appréciant surtout de ne pas être physiquement avec eux. Il fait particulièrement froid dans ce roman, et je n’aime pas vraiment avoir froid 😅
Comme je le disais plus haut, certaines scènes sont particulièrement difficiles à lire 🥺 Et là, je suis un peu obligée de spoiler, parce que ça peut être un élément rédhibitoire : on y parle de souffrance animale, en particulier liée au feu 😔 Aurélie Wellenstein a une plume très précise, détaillée, et il m’a été parfois difficile de lire à travers mes larmes tant ces scènes m’ont touchée 😢
Toutefois, le message derrière tout ce roman est, à mes yeux, extrêmement important. Comme souvent dans les romans de l’autrice, il est question d’écologie, de bien-être animal, et du fait de vivre en harmonie. Et j’aime énormément sa manière d’aborder ces sujets 🥰
Ce roman, aussi « dur » soit-il, m’a totalement emportée et je l’ai presque lu en apnée à certains moments. J’ai été happée aux côtés de Mia, Nathanaël et Cadzow, j’ai tremblé avec eux, j’ai pleuré en terminant le roman 😭
Et oui, « La fille du feu » a été un gros coup de cœur, qui, je n’en doute pas, laissera quelques traces dans les esprits. Si vous ne l’avez pas encore lu mais comptez le faire, réparez-vous à une lecture poignante… et préparez les mouchoirs 🤧
🐻🐻🐻🐻🐻❤️/5

