
Il est de retour… le King du mois ! 😄 Et c’est au tour de « La ligne verte », ici dans sa version France Loisirs 🐁
« Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires.
Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932. »
Si je ne me trompe pas, c’est la 4e fois que je lis ce roman, dont une fois en audio 😅 Et je l’avais d’ailleurs chroniqué dans cette version, mais je voulais consacrer une chronique à la version papier 🤷♀️
Dans ma chronique de la version audio, je reviens sur l’historique de ce roman un peu particulier (paru sous forme de roman-feuilleton), et en relisant ce que j’avais écrit à l’époque, je me rends compte que je n’ai pas vraiment parlé du roman 😅 Rectifions ça tout de suite.
Dans « La ligne verte », nous voilà plongé en plein milieu carcéral, dans le bâtiment réservé aux condamnés à mort, la fameuse « ligne verte ». À la tête des gardiens : Paul Edgecombe, un homme juste, qui a à cœur de faire son travail le mieux possible, en traitant les prisonniers sous sa garde de la meilleure manière possible, c’est-à-dire sans utiliser la force sans nécessité, dans une forme de respect mutuel. Si les prisonniers se tiennent bien, ils n’auront pas de problème. Logique 🤷♀️
Enfin, pas pour Percy Wetmore, l’un des gardiens, qui ne voit pas tout à fait les choses de cette façon. Lui se voit plutôt comme un homme, « un vrai », qui joue de la matraque au moindre pet de travers 😑 Un personnage clairement pas sympathique, et ses actes ne jouent pas du tout en sa faveur !
Les autres gardiens sont beaucoup plus sympathiques, et en particulier « Brutal », dont le surnom ne correspond pas du tout à son caractère 😅
Les quelques prisonniers qu’on va suivre dans ce récit ont tous, eux aussi, un « quelque chose » bien à eux, à commencer par Edouard Delacroix, assez touchant malgré les actes qui l’ont amenés à cet endroit, William Wharton, le pire du pire de tous, et bien sûr John Caffey 🥺
John, qui est au cœur de cette histoire, me touche toujours énormément à chaque fois 🥺 Chaque lecture, chaque visionnage du film me laisse en larmes avec ce personnage, que j’aime profondément. Géant noir dans une Amérique profondément raciste et en pleine ségrégation, il a eu une vie difficile, et sa fin s’annonce tout aussi dure. Et imméritée 🥺 Simple, doux, doté d’un don bien particulier, il ne peut laisser personne indifférent 🥹
Et que dire de Mister Jingles, cette petite souris qui réserve aussi son lot de surprises ! 😲
Quant au rythme, c’est un King, alors on a droit à pas mal de descriptions 😅 Personnellement, ça ne me dérange pas. Avec lui, tout est utile, à sa place, et permet de s’immerger dans le récit et de mieux comprendre les personnages. Ce roman étant, à la base, construit un peu différemment, ça peut paraître un peu répétitif 😶 Cette édition (et j’imagine les versions plus récentes également) rassemblant chaque « épisode » du feuilleton, on a droit à quelques rappels de ce qui s’est passé « dans l’épisode précédent » au début de chaque nouvelle partie 😅 Mais ça ne m’a pas dérangée, surtout que King y ajoute toujours quelques détails 😊
« La ligne verte » est un de mes romans préférés de King. Si je devais faire mon top 5 de ses livres, il en ferait clairement partie. J’aime profondément certains personnages, j’en déteste d’autres extrêmement fort, et je pleure toujours aux mêmes moments 😭 Vraiment un des meilleurs romans de l’auteur 🥰
Je ne reviendrai pas sur l’adaptation de Frank Darabont (que j’aime aussi énormément), j’en ai déjà parlé dans ma chronique de la version audio. Mais si vous avez l’occasion de la regarder, n’hésitez pas 😉
En résumé : que ce soit en adaptation ciné, en version audio ou en papier (et en ebook, évidemment), « La ligne verte » est un incontournable de la longue bibliographie de King que je ne peux que conseiller 😄
🐻🐻🐻🐻🐻❤️/5

