« Désolation » – Bienvenue en enfer… 😈

Désolation - Stephen King

Salut ! 👋 Chaque mois, je débarque avec une chronique d’un roman de Stephen King, et c’est au tour de « Désolation », ici dans sa vieille version poche de chez J’ai Lu ☠️

« La route 50 coupe droit à travers le désert du Nevada, sous un soleil écrasant. On n’y entend que le jappement lointain des coyotes. C’est là qu’un flic étrange, un colosse aux méthodes très particulières, arrête des voyageurs sous des prétextes vagues, puis les contraint de le suivre à la ville voisine : Désolation.

Et le cauchemar commence… »

Comme quasiment tous les romans de l’auteur (mis à part quelques-uns des plus récents), j’avais déjà lu « Désolation » il y a pas mal d’années, mais je ne m’en souvenais plus 🤷‍♀️ Ce qui n’est pas plus mal, ça m’a permis de (re)découvrir ce roman 😄 Et c’est clairement l’un des plus gores de l’auteur 😆

On va en effet avoir droit à des descriptions très détaillées (comme d’habitude avec King), et pas qu’un peu 😅 Personnellement, ça ne me dérange pas. Mais ça peut refroidir les ardeurs des lecteurices moins habitué•es 😶

J’ai beaucoup aimé le rythme du récit, qui prend parfois un petit peu de temps, à cause des nombreux personnages : une famille avec 2 enfants, un couple, un écrivain en vadrouille à moto, son employé qui le suit en camion, une jeune femme (qu’on avait croisée dans « Rose Madder » 😄), quelques habitants de la ville, et bien sûr : le grand méchant ! Ça fait du monde, c’est sûr 😅 Mais chacun a sa place, et chacun aura un rôle à jouer à un moment. Chez King, aucun personnage n’est inutile 😉

J’ai beaucoup aimé, comme toujours, la manière dont King travaille ses personnages : ceux qui craquent, ceux qui tiennent le coup, ceux dont on n’attend rien, ceux qui nous surprennent 😲

Le seul vrai point « négatif » de ce roman, à mes yeux, est l’omniprésence de l’aspect religieux, qui s’entremêle au fantastique et à l’horreur. Ça a une utilité, bien sûr, mais c’est un peu trop manichéen pour moi 🤷‍♀️

C’était tout de même une très bonne lecture, et j’ai passé de bons moments 😄
Désolation (affiche téléfilm)Et comme souvent, « Désolation » a aussi eu droit à son adaptation en téléfilm, réalisé par Mick Garris (qu’on ne présente plus), en 2006, avec Ron Perlman dans le rôle du flic « étrange » 😳

J’ai bien sûr visionné cette adaptation, et c’est clairement un téléfilm (la qualité n’est pas exceptionnelle 😅), mais ça se laisse regarder 😊

King ayant participé à l’élaboration du scénario, on est devant une adaptation plutôt fidèle du roman, avec évidemment quelques éléments en moins, comme par exemple un personnage qui se greffe au récit à un moment de l’histoire, mais qu’on ne retrouve pas ici. Certains détails ont aussi été modifiés, mais l’histoire reste plutôt bien racontée 😊

Pas une adaptation exceptionnelle, pas mal mal non plus 😄

Je ne conseillerais peut-être pas l’adaptation, qui a un peu vieilli 😅 mais ça reste plutôt sympa, et le roman, même manichéen, est pas mal, lui aussi 😉

🐻🐻🐻🐻/5