
Coucou ! 👋 Il est temps de retourner une dernière dans la Bibliothèque de Mark Lawrence avec « Le Livre qui détenait son cœur », aux éditions Bragelonne 📖
« La majorité des livres ne requiert aucune clé, et pourtant aucun esprit fermé ne saurait les ouvrir. »
Voilà la phrase qui ouvre le résumé, et c’est la seule que j’écrirai ici, le reste serait trop spoilant. On est quand même dans un troisième tome 😶
Et encore une fois, l’objet-livre est de toute beauté 😍 J’aime énormément ces couvertures et les jaspages, communs aux éditions anglophones et francophone 🥰
Et après avoir énormément apprécié ma lecture des tomes précédents, « Le Livre qui refusait de brûler » et « Le Livre qui brisa le monde », je me suis plongée au milieu des pages avec impatience et un peu de tristesse. Je n’avais pas envie de quitter cette Bibliothèque et ses personnages 🥺
Mais il fallait bien y retourner pour savoir comment ça allait finir, surtout après la fin du 2e tome ! 😳
Alors j’ai ouvert le Livre, et j’ai retrouvé Livira, Evar et leurs compagnons, mais j’ai aussi fait la rencontre d’Anne, adolescente passionnée qui vit dans un monde… qu’on a bien connu, dans une période de notre Histoire particulièrement difficile 🥺 Et j’ai beaucoup aimé Anne. C’est vraiment un personnage attachant, une jeune femme courageuse. Et… je ne veux pas en dire plus, elle mérite qu’on fasse sa connaissance sans trop en savoir 🤐
Suite directe du tome 2, « Le Livre qui détenait son cœur » nous emmène dans différentes temporalités, en compagnie de différents personnages, un peu moins de Livira et Evar. Et ça demande de s’accrocher un peu pour ne pas se perdre au milieu des pages 😅 Mais j’ai adoré la construction du récit, qui nous fait vivre énormément de choses 😊
Il m’est difficile d’expliquer pourquoi j’ai autant aimé ce roman, encore plus que les précédents. J’ai compris très rapidement (autour de la page 29 ou 30) que ce serait un coup de cœur. L’auteur, dans un dialogue, a su mettre en mots ce que la lecture, la connaissance et le savoir représentent pour moi (et pour énormément de personnes), à quel point ils sont importants et à quel point ils peuvent servir d’outils de manipulation. Et en lisant ces quelques lignes… j’ai su. Ce roman serait une de mes meilleures lectures de cette année. Ça s’est d’ailleurs confirmé après quelques 200 pages, dans un autre dialogue (entre les mêmes personnages, d’ailleurs 😄), qui m’a laissée en larmes 😭 J’ai d’ailleurs beaucoup pleuré avec ce roman, pas toujours parce que l’histoire était triste, mais parce que les évènements étaient… réalistes ? Prenants ? Je me suis sentie particulièrement investie dans le roman, et j’ai vibré avec les personnages, j’ai tremblé avec eux, j’ai été surprise par certaines révélations, et j’ai ri ! 😂
J’ai adoré le rythme du récit, qui alterne passages haletants et chapitres plus lents. Si vous avez eu du mal avec le premier tome, qui prenait un peu de temps à mettre l’histoire en place, ce troisième et dernier opus devrait vous réconcilier avec le style de l’auteur. De mon côté, j’ai accroché très rapidement (je n’aurai pas continué, dans le cas contraire 😅) et j’ai été triste de refermer mon livre. J’en voulais encore ! 🥺 Et ça tombe bien, un tome compagnon, « The Bookshop Book » est prévu, en anglais, pour octobre. Autant dire qu’il est dans ma wishlist depuis l’annonce de sa sortie 😂
Et voilà, la Trilogie de la Bibliothèque est arrivée (presque) à son terme. Et je ne peux que vous la conseiller, vous l’aurez compris 😉
🐻🐻🐻🐻🐻❤️/5

