« Orgueil et préjugés » de Jane Austen

Hello ! 😄 Vous allez toujours bien ? Plongeons aujourd’hui dans un tout autre univers, celui de Jane Austen, avec « Orgueil et préjugés » (aux éditions 10/18), que j’ai lu en lecture commune et grâce au challenge #juneausten2020 organisé par Rouge Pingouin sur Instagram 🥰

« Orgueil et préjugés », c’est l’histoire de Mr Darcy et de son orgueil démesuré, de Élisabeth Bennet et de ses préjugés, et la manière dont ils se rencontrent. Comment deux mondes, deux personnalités vont se bousculer.

C’est l’histoire de femmes qui n’ont pour avenir que le mariage 👰, d’hommes qui n’ont pour atout que leur argent 💰 ou leur ambition… C’est l’histoire de la bourgeoisie anglaise de la fin du 19ème siècle et une belle critique de la société de cette époque.

« Orgueil et préjugés » n’a pas été une découverte pour moi, je l’avais déjà lu 2 fois 😄 mais j’aime toujours autant le lire, et c’est un vrai plaisir de s’y replonger à chaque fois. J’adore le style assez simple et facile d’accès de Jane Austen, sa manière d’écrire les dialogues entre ses personnages, la complexité de ces derniers. Tout est bien décrit, et on entre très vite dans l’histoire.

J’aime énormément sa manière de voir la bonne société de son époque, les codes de bienséance, la place des femmes en particulier. Elles n’avaient guère le choix : si elles voulaient avoir un avenir, il fallait trouver un bon mari ! Et pour la famille Bennet, c’est encore plus compliqué, puisqu’il y a 5 filles « à caser » !

Jane Austen nous a offert sa vision, très personnelle, à travers le personnage d’Elisabeth Bennet, qui ne manque pas de caractère. Mais elle nous a laissé également une critique assez acerbe de la société anglaise de son époque. En effet, les femmes y sont en général assez peu instruites, voire indécentes de par leur manque de tact (je pense en particulier à Madame Bennet… ceux qui auront lu le livre ou vu les adaptations télévisées et cinématographiques comprendront😁).

Rouge Pingouin a permis à plusieurs des participantes de la lecture commune de découvrir un style et une auteure qui leur faisaient « peur ». En effet, quand on parle de littérature classique, on s’attend à de grandes phrases compliquées, à un vocabulaire « vieux français » difficile à comprendre. Or, Jane Austen est justement une auteure particulièrement abordable pour qui souhaiterait découvrir le « classique ».

Un grand merci à Rouge Pingouin pour avoir organisé ce challenge 🥰 Allez jeter un œil à son compte Instagram et à sa chaîne YouTube ! Le live de fin du challenge est en ligne et vous ouvrira les portes de tout un univers « austenien », mais pas que 😉

« Surface » de Olivier Norek

Coucou tout le monde ! J’espère que vous allez bien ! Un petit tour sous la « Surface » avec Olivier Norek et les éditions Pocket ça vous dit ?

Moi en tout cas, quand insomlivres et bla_bla_b.o.o.k.s ont proposé une lecture commune sur Instagram, j’ai dit oui tout de suite, tout comme mouphiespm.lectures et litterature.andco 😄 Et nous avons bien fait de nous lancer !

Je vais faire très court pour le résumé, et même juste recopier la quatrième de couverture, parce que rien que ça m’avait donné envie 🤗 (ça et… l’écriture d’Olivier Norek 😄) : « ici, personne ne veut plus de cette capitaine de police. Là-bas, personne ne veut de son enquête. »

Oui, je sais, c’est court 😅 mais franchement, lancez-vous ! Un excellent thriller à la sauce Norek, ça ne se refuse pas 😉

Les personnages sont vraiment bien écrits. J’ai adoré Noémie Chastain, alias No, et sa force de caractère. Ce qu’elle vit est vraiment très dur, mais elle ne lâche rien, et j’ai ressenti une certaine forme d’admiration pour ce personnage. Olivier Norek nous propose ici une femme habituée aux dures réalités de la vie de par son métier, mais également une femme brisée qui doit se reconstruire. C’est une belle leçon de vie que chacun devrait garder en tête. Ne rien lâcher, même quand tout semble perdu.

L’enquête de No est aussi extrêmement bien écrite. J’ai adoré la voir passer de Paris à un petit patelin perdu au milieu de nulle part, avec les codes sociaux que cela implique. L’histoire est très originale et prenante, l’auteur nous embarque avec lui dans son récit et on tourne les pages sans s’en rendre compte.

Un excellent thriller que je conseille à tous !

Et si on parlait… critiques négatives ?

Bonjour bonjour ! J’aimerais aborder un sujet qui a déjà été traité, que ce soit sur BookTube ou sur d’autres réseaux : les avis négatifs. Faut-il ou non les partager ?

Peut-être avez-vous un blog, une chaîne YouTube, un compte Instagram ou une page Facebook et vous aimez y partager vos lectures. Ou peut-être que ce n’est pas le cas mais que vous en parlez avec vos amis, vos proches, vos collègues, etc. Et si c’est le cas, vous avez sûrement déjà été confrontés à des avis qui diffèrent du vôtre. Vous avez adoré un livre, mais on vous soutient qu’il est mauvais ? Ou, au contraire, vous avez détesté un livre que d’autres adorent ?

Et bien comme vous, toutes mes lectures ne me plaisent pas. Je suis parfois déçue par un roman, une écriture, un style, une histoire, et si vous allez jeter un œil sur mes autres articles, vous y trouverez mon avis très négatif sur « L’affaire Harry Quebert » de Joël Dicker qu’une majorité de lecteurs a adoré alors que je l’ai cordialement détesté ! Si vous lisez mes autres articles, vous remarquerez que mes avis sont parfois très positifs, parfois moins. Toutefois, ils ont tous un point commun : je ne parle que de MON avis personnel, sans dénigrer pour autant l’auteur ou ses lecteurs.

Et pourtant, j’ai pu à plusieurs reprises, en particulier sur BookTube, entendre des paroles très dures comme « c’est de la merde », « c’est tellement mal écrit », ou encore parler d’un livre comme d’une « feuille de PQ »… et oui, tout ça est très dur et virulent… Ça me hérisse le poil quand j’entends ce genre de chose ! Ce ne sont pas des critiques négatives, ce sont des jugements de valeur, ce n’est pas la même chose ! Une critique, négative ou non, permettra à chacun d’évoluer. Un jugement ne concerne que celui qui l’énonce ! Ce n’est pas se tourner vers l’autre mais plutôt rester autocentré…

D’ailleurs, vous savez quoi ? Eh bien j’ai adoré la trilogie « 50 Nuances » ! Vous avez détesté ? Tant mieux ! Il en faut pour tous les goûts ! J’ai tenté un roman de Fred Vargas et j’ai abandonné au bout d’une page, je n’accrochais pas du tout au style de l’auteure… J’ai lu récemment « L’étrange bibliothèque » de Haruki Murakami, et je n’ai rien compris… J’ai beaucoup aimé tous les livres de Stephen King que j’ai pu lire, à part « Jessie », que j’ai trouvé TRÈS long… Je pourrais trouver d’autres exemples mais je pense que vous avez compris.

Et alors ? Est-ce que ça fait de moi quelqu’un de moins légitime à parler de mes lectures ? Ou vous ? Bien sûr que non ! Est-ce que ça fait de moi une personne à l’intelligence limitée ? La réponse est encore non ! Est-ce que ça fait de ces auteurs de « mauvais » auteurs ? Là encore je dis NON !

Dans ma vision de lectrice qui aime beaucoup de genres différents, et qui passe souvent de l’un à l’autre, je prône plutôt une ouverture vers l’autre. Ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé un livre que tous doivent le détester, ou si j’ai un coup de cœur, tout le monde n’est pas obligé de faire de même ! Ce n’est pas parce que vous aimez un livre que je n’aime pas que vous valez moins que moi !

Et pourtant, quand j’entends des critiques virulentes comme j’en ai donné des exemples plus haut, je ne peux m’empêcher de mal le prendre. Je suis une personne sensible, qui tient beaucoup à garder respect, bienveillance et empathie pour les autres. Alors entendre ce genre de choses, je dis NON ! Ce n’est PAS entendable !

Même si je n’aime pas un livre, je ne me permettrais pas de dire que l’auteur est mauvais et/ou qu’il a écrit de la merde ! C’est manquer de respect à l’auteur, à la maison d’édition et à son personnel qui ont choisi de le proposer au public, ainsi qu’aux lecteurs du livre ! Il ne faut jamais oublier que chaque mot que l’on écrit, chaque parole que l’on prononce est susceptible de faire du mal à quelqu’un. RESPECT est le maître mot.

On ne peut pas tout aimer, et tant mieux ! Chacun trouvera son bonheur dans des choses différentes, et c’est là la beauté de la vie ! Il en faut pour chacun d’entre nous, sans censure aucune ! On ne me fera pas changer d’avis si facilement. Pour moi, chacun a sa sensibilité propre, ses goûts, et ce sont nos différences qui font la richesse du monde, dans tous les domaines ! 

Et si on en parlait ?