« Terminus Elicius » de Karie Giebel

Hello tout le monde ! Ça va bien ? 🤗 Et si on partait (virtuellement) en train du côté de Marseille avec « Terminus Elicius », en compagnie de  Karine Giebel et des éditions Pocket ? 🚉

Jeanne, célibataire de moins de 30 ans qui vit avec sa mère, prend chaque jour le train Istres-Marseille pour se rendre à son travail, dans un commissariat marseillais où elle est secrétaire. Tous les jours, le même trajet, un quotidien peu épanouissant. Jusqu’au jour où, glissée à la place qu’elle occupe quotidiennement dans le train, l’attend une lettre, « Vous êtes si belle, Jeanne », une déclaration d’amour… 💌 seulement, c’est un monstre qui lui écrit, un tueur, qui a jeté son dévolu sur elle…

L’auteure nous emmène ici dans le dilemme de Jeanne : tout garder pour soi, ou dénoncer Elicius ? D’autant qu’elle côtoie dans son travail le policier chargé de l’enquête, qui ne la laisse pas indifférente… Jeanne est un personnage complexe, qui se pose énormément de questions, psychologiquement fragile, ce qu’on comprend assez vite. Difficile d’ailleurs de s’attacher à ce personnage tant ses réactions laissent perplexe 🤔🙄

L’intrigue, relativement prévisible, apporte tout de même sa petite surprise finale. Le roman est plutôt court (à peine 250 pages), mais l’intrigue suffisamment bien menée. Ça ne sera pas un de mes préférés de l’auteure, mais j’ai malgré tout passé un bon moment de lecture 😊

« Black Coffee » de Sophie Loubière

Coucou à tous ! ça va chez vous ? 😊

Aujourd’hui, prenons donc un « Black Coffee » avec Sophie Loubière, chez Pocket 🙂

Rendez-vous à Narcissa, Oklahoma, en juillet 1966. Pris de folie, un homme tue sauvagement une jeune femme et une fillette, laissant pour morte la mère de famille et son fils. Faisons maintenant un bond dans l’avenir, jusqu’en 2011. Lola Lombard, française, part à la recherche du père de ses enfants, mystérieusement disparu sur la mythique Route 66. Son seul indice, un cahier rempli de notes que son mari lui avait envoyé et qui raconterait le parcours du plus terrible tueur en série que les États-Unis auraient connus. Y aurait-il un rapport avec les crimes commis en 1966 ?

Pour ce qui est de mon avis, il est assez mitigé. J’ai trouvé l’histoire parfois trop longue… on s’attarde sur certains moments, le rythme est lent, même si on a quelques accélérations de temps en temps.

Bien des années après l’agression qui a failli lui coûter la vie, Desmond Blur, le jeune garçon qui a survécu au tueur, va croiser la route de Lola et l’aider dans sa recherche pour retrouver son mari, disparu depuis 4 ans. Un rapprochement certain a lieu entre les deux personnages, mais la relation n’est pas assez poussée à mon goût.

En bref, un peu trop long, mais tout de même une fin qui m’a tenue en haleine, et un dénouement intéressant. Une lecture plutôt sympa au final 🙂