
Bonjour ! 😄 Et oui, c’est l’heure du Stephen King du mois 😊 Et c’est au tour du roman de l’auteur que j’aime clairement… le moins : « Jessie » 😅
« Il ne fallait pas jouer à ce petit jeu, Jessie. Vous voilà enchaînée sur votre lit, le cadavre de Gerald à vos pieds, condamnée à vous enfoncer dans la nuit, la terreur et la folie. Les femmes seules dans le noir sont comme des portes ouvertes… si elles appellent à l’aide, qui sait quelles créatures horribles leur répondront ? »
Bon ! Il fallait bien en passer par là dans mon petit challenge personnel de lire ou relire au moins un roman de Stephen King par mois. Mais j’avoue, concernant « Jessie », je n’étais pas pressée de le relire… mais vraiment pas pressée du tout 😶
J’avais, donc, déjà lu ce roman, et je ne l’avais pas du tout aimé. On passe plus de 400 pages avrc Jessie, et en grande majorité avec Jessie seule attachée à son lit, et le cadavre de son mari sur le plancher. Les huis-clos, j’adore ça. Mais celui-là… 😮💨
Jessie n’est pas spécialement un personnage attachant. Elle est traumatisée par un événement survenu dans son enfance (attention : on parle ici d’attouchements sur enfants), qu’elle refuse d’affronter, malgré l’insistance d’une de ses voix intérieures, qui sont… nombreuses et parfois franchement agaçantes. Enfin non, ce qui est le plus agaçant, ce sont les échanges entre Jessie et ses voix 😑
King étant King, il a évidemment poussé très loin la psychologie de son personnage. Mais pour le coup, peut-être un peu trop 😅 J’ai eu souvent l’impression de tourner en rond dans le passé de Jessie, ce qui ne faisait clairement pas avancer l’histoire. On le rappelle : Jessie est attachée à son lit, avec le cadavre de Gerald sur le plancher. On pourrait se concentrer un peu sur la manière dont elle va se sortir de là ? Oui ? Non, pas tout de suite 😑
King étant King, on a aussi droit à un peu de fantastique. Mais, à mon avis, pas suffisamment présent, ou pas utile, au choix. En fait, ça vient rajouter un enjeu là où il n’était pas forcément nécessaire, et alourdit encore le récit, le rendant encore plus long 😮💨
Bref ! On va conclure, cette chronique est déjà trop longue 😅 et on l’aura compris : je n’aime pas ce roman. Même s’il fait partie de la célèbre « trilogie féministe » de l’auteur avec « Dolores Claiborne » et « Rose Madder », je n’arrive pas à l’apprécier 🫤
Et bien sûr, quand on parle d’un roman de King, il y a de grandes chances qu’il y ait également une adaptation, au cinéma ou en téléfilm, parfois en série. « Jessie » a donc aussi eu droit à sa version film en 2017, réalisée par Mike Flanagan et dont il a d’ailleurs co-écrit le scénario, pour Netflix. J’adore le travail de Mike Flanagan, à qui je fais entièrement confiance, généralement, pour ce qui est des adaptations de King. Mais là, j’ai fait l’impasse 😶
N’appréciant pas du tout le roman, on comprendra que je n’avais pas envie de m’infliger 1h40 d’un film qui adapte ce même roman 😅 Je ne l’ai donc pas vu, et n’ai pas l’intention de le voir 🤷♀️
En conclusion : un roman que je ne conseille pas, et une adaptation que je n’ai pas vue. Voilà 😆
🐻🐻,5/5🎥

