
Coucou tout le monde ! 🤗 Ça va bien chez vous ? En vacances ? Pas encore ? En ce qui me concerne ce n’est pas pour tout de suite. En attendant, je me suis lancée dans « Le morpho bleu » de Jean-Louis Roujean, publié chez Librinova, et que j’ai reçu grâce à Netgalley, que je remercie 🥰
Nous sommes en 2031, aux États-Unis. L’inspecteur Azor Streyes est chargé d’enquêter sur le meurtre de Michelle Coltrane, retrouvée congelée, à Springfield. Mais quand un autre cadavre, lui aussi congelé, et qui serait également celui de Michelle Coltrane, est retrouvé à Tulsa, puis Santa Fe et Los Angeles, l’affaire prend un tournant inattendu. Le point commun entre ces victimes ? Un tatouage dans le cou représentant un papillon, un morpho bleu 🧐
Résumé intriguant, n’est-ce pas ? Et pourtant… Nous avons là le premier roman de l’auteur, et, sachant cela, j’avais décidé de ne pas trop lui tenir rigueur des quelques maladresses éventuelles que je pouvais noter. Seulement, j’ai noté tellement d’incohérences, de facilités et d’allusions sexistes, entre autres, que je n’ai pas pu terminer ma lecture !
En effet, placer l’intrigue en 2031 m’a semblé un peu trop facile… pas besoin de se préoccuper de la question des juridictions : l’enquêteur se promène d’État en État, interroge tout le monde, sans que ça pose le moindre problème. Aux dernières nouvelles, seul le FBI peut faire ça, non ? 🤔 Même si le flic en question prend contact avec les commissariats des autres États afin de collaborer, je ne suis pas sûre qu’il lui soit permis d’enquêter un peu partout… J’aurais apprécié, pour le coup, y trouver des techniques médico-légales un peu plus poussées, même si, il faut le reconnaître, les corps des victimes sont assez originaux.
J’ai également noté beaucoup, beaucoup, beaucoup… trop d’allusions sexistes. L’enquêteur se permet de se payer des call-girls dans chaque ville où il se rend, envisage de s’installer en couple avec une femme qu’il fréquente parce que, après tout, pourquoi pas ? Ça serait plus pratique (et moins cher, j’imagine…). Il hésite à faire appel à une de ses collègues parce que, en tant que femme, elle est plus sensible (ah ?…)…
Et j’en passe… parce que oui, en plus des allusions sexistes, on a aussi droit à des remarques sur les québécois (dont un des personnages, qui « parle anglais comme une vache espagnole » et n’a que Céline Dion comme référence vocale artistique, ou tout autre « voix » du cru)… Un vrai cliché à lui tout seul…
En bref, grosse grosse déception pour ce roman dont je n’ai vraiment pas aimé les personnages ni l’intrigue et que j’ai assez rapidement abandonné 😕

