
Il était une fois… la suite et fin de la duologie et réécriture de conte de Violaine De Charnage : « Un conte de neige et de mort » 💀
« Le jour venu, sa peau sera froide et blanche comme le linceul,
La vie figée sur ses lèvres vermeilles comme le sang,
Et ses cheveux aussi noirs que Celle à qui je la promets.
D’après « Blanche-Neige » des frères Grimm, « Contes de l’enfance et du foyer », 1812.
Ce roman contient des scènes de violence graphique. Pour public majeur et averti uniquement. »
Violaine me fait confiance pour chroniquer ses écrits depuis un moment maintenant, et c’est toujours un plaisir de la lire. Et après la première partie de « Un conte de neige et de mort », autant dire que j’avais hâte, mais que j’avais un peu peur aussi de ce qui m’attendait 😅 Parce que le premier tome est vraiment, vraiment, vraiment hard 😳
Cette partie 2 est un petit peu moins « trash » mais pas exempte de scènes bien gore pour autant 😅 Et comme d’habitude, l’autrice sait nous raconter les pires horreurs avec suffisamment de détails pour qu’on se fasse le film 🫣
J’avais beaucoup aimé la première partie de cette réécriture, scènes horribles comprises. Cette deuxième partie ne m’a pas déçue, loin de là. J’ai été très contente de retrouver Blanche-Neige, même si elle n’est pas toujours facile à apprécier. Ce qu’elle a du supporter dans le premier tome a forcément eu des répercussions sur sa santé psychologique, et elle va avoir des comportements… très durs. J’ai toutefois eu du mal à lui en vouloir 🥺
J’ai beaucoup aimé les clins d’œil à l’œuvre d’origine, et la façon dont Violaine de Charnage a repris les éléments principaux du conte pour se les approprier et les écrire « à sa sauce ». J’ai particulièrement aimé les noms des fameux 7 nains, qui sont clairement différents de la version Disney 😅 J’avoue, leurs noms m’ont beaucoup fait rire 😆
« Un conte de neige et de mort », partie 1 ou 2, est une réécriture particulièrement réussie, à mes yeux de lectrice qui ne lit que très rarement des réécritures de contes. J’ai particulièrement apprécié la manière dont Violaine a travaillé la psychologie de Blanche-Neige, et la manière dont elle met en scène une histoire qu’on pense toustes connaître. Mais comme il est précisé dans le résumé, c’est une histoire à réserver vraiment à un « public majeur et averti » et surtout habitué au body horror assez poussé 😶 Personnellement, j’ai beaucoup aimé 😄
🐻🐻🐻🐻,5/5

