« La plume magique de Gwendy » – Le retour de la « boîte à boutons »…

Hello ! 😄 Ça va bien chez vous ? Aujourd’hui je prends mon clavier pour venir vous parler de « La plume magique de Gwendy », de Richard Chizmar, qui fait suite à « Gwendy et la boîte à boutons », novella co-écrite avec Stephen King.

« Au lendemain d’une tempête de neige, le shérif Norris Ridgewick et son équipe recherchent désespérément deux jeunes filles disparues, mais le temps presse et les chances de les retrouver vivantes s’amenuisent.
À Washington DC, Gwendy Peterson, trente-sept ans, n’a plus rien à voir avec l’adolescente complexée qui passait son été à courir dans Castle Rock. L’été de ses douze ans, on lui avait confié l’extraordinaire boîte à boutons de Richard Farris, l’homme énigmatique au costume noir. Gwendy recevait des cadeaux de la part de la fameuse boîte en échange de ses soins et de son attention. Jusqu’au jour où Farris a disparu en l’emportant avec lui.
Vingt-cinq ans plus tard, la boîte réapparaît. Cette mystérieuse résurgence, couplée avec les étranges disparitions à Castle Rock, mène Gwendy à retrouver le chemin de sa maison. Peut-être parviendra-t-elle à arrêter la folie d’un homme avant qu’il ne soit trop tard ?« 


Dans « Gwendy et la boîte à boutons », les deux auteurs nous racontaient l’histoire d’une jeune fille, un peu trop ronde, à peine entrée dans l’adolescence, à qui un mystérieux inconnu confiait une drôle de boîte en bois. Sur cette boîte, des boutons de différentes couleurs sur lesquels on pouvait appuyer. Mais cela entraînait des conséquences qui pouvait s’avérer funestes… La novella était plutôt sympathique, et on s’attachait assez facilement à Gwendy.

Dans « La plume magique de Gwendy », nous la retrouvons adulte, occupant un poste à responsabilité au sein du gouvernement américain. Elle s’est construit une vie, s’est mariée, et est heureuse. Jusqu’à la réapparition mystérieuse de la fameuse boîte à boutons… et le reste du roman va s’avérer très long 😕

En effet, il nous faut déjà un certain nombre de pages pour comprendre le titre (si je ne me trompe pas, environ la moitié du roman…). Qu’est-ce que cette plume magique vient faire ici, dans une histoire qui parle d’une boîte à boutons ? Et bien pas grand chose, en réalité. Elle embrouille même l’histoire tant on s’éloigne de ce qu’on attend : que l’auteur nous parle de cette boîte !

Parce que oui, la boîte à boutons est bien là, mais… finalement pas tant que ça. Gwendy vit sa vie, part retrouver ses parents pour les fêtes de fin d’année, retrouve de vieilles connaissances et fait de nouvelles rencontres, la boîte est dans un coin de son esprit, mais beaucoup moins présente dans le récit que dans la novella précédente.

L’auteur évoque aussi une enquête policière, la disparition de deux jeunes filles. Mais cette enquête est au final peu abordée, et sa résolution beaucoup trop « facile ». En bref, ça n’a pas grand intérêt…

Un roman décevant, qui devrait a priori être suivi d’une dernière histoire, puisque des rumeurs parlaient, fin 2019, d’une trilogie. Si c’est bien le cas, espérons que Stephen King y pose à nouveau sa patte, parce que je ne suis pas sûre d’avoir envie d’en lire plus sur cette boîte à boutons après ça 😶

🐻🐻🐻/5