« La peau sur les os » – Jusqu’où va-t-il aller ?… 🦴

La peau sur les os - Stephen King

Hello ! 👋 Je me suis fixé un pari un peu Hey ! 👋 C’est l’heure… du King du mois ! 🥳 Et aujourd’hui, on va parler de « La peau sur les os », ici dans sa version poche de 1998 de chez J’ai Lu 🦴

« Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d’avocat à New York. Bon vivant, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n’être condamné qu’à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C’est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque de l’amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort… »

Comme beaucoup de romans plus anciens de King, je l’avais déjà lu, mais il y a un certain temps. J’avais donc assez peu de souvenirs de ce livre, en ayant vu passer beaucoup depuis 😅

Ce que j’aime le plus chez cet auteur (et si vous avez déjà lu certains de mes articles sur ses romans, vous le savez sûrement), c’est sa manière de travailler la psychologie des personnages, que ce soient les bons comme les moins bons. Et ce roman ne fait pas exception.

Billy Halleck… est un homme qu’on ne peut pas apprécier. En effet, à aucun moment il ne se remet en question, et il passe son temps à se trouver des excuses, à tenter de partager la faute avec d’autres, à tout rejeter sur d’autres. Il ne prend jamais réellement ses responsabilités. Si vous vous attendez à un récit d’expiation, allez voir ailleurs, vous ne trouverez pas ça ici 🙂‍↔️ Toutefois, on ne peut pas enlever à Billy son opiniâtreté. Même aux portes de la mort, il ne lâche rien ! Et il est prêt… quasiment à tout, évidemment 🙄

J’ai beaucoup apprécié la manière dont les chapitres sont construits, suivant la perte de poids de Billy. Ça donne plus de… poids au récit 😆 et ça permet surtout de s’y retrouver, car on ne nous indique pas le nombre de kilos perdus à chaque page non plus, et heureusement 😅

Forcément, il faut s’attendre à un vocabulaire parfois un peu « raide », un peu « dur » sur le physique de Billy, que ce soit avant sa malédiction ou après. Si les sujets de la nourriture, de la perte de poids, ou du poids en général vous gênent, ne lisez pas ce roman. Mais j’imagine que rien qu’en lisant le résumé, vous serez passé à autre chose 😶

Le roman est relativement court mais efficace, avec un personnage pas totalement détestable (il est tout de même un père attentionné) mais pas franchement agréable pour autant. Mais j’ai aimé le suivre et voir comment il allait se sortir de cette situation 👀

Un bon roman de King, pas forcément un de mes préférés, mais un bon roman tout de même 😄

🐻🐻🐻🐻/5