
Coucou ! 👋 Le temps passe vite ! C’est déjà l’heure du King du mois 😄 Et aujourd’hui, je viens faire un « petit » retour sur un beau pavé : « Les Tommyknockers » 👽
« Au cours d’une promenade en forêt, Bobbi Anderson trébuche sur un morceau de métal qui dépasse du sol. Intriguée, elle commence à creuser pour ne s’arrêter que de nombreuses heures plus tard, ayant travaillé en état de transe. Dégageant progressivement une structure gigantesque, elle se rend compte qu’il s’agit d’un vaisseau extraterrestre. Une fois exposé à l’air, le vaisseau exerce une influence sur la population de la petite ville de Haven, donnant des idées révolutionnaires aux gens, mais les transformant petit à petit en créatures non humaines dénuées de tout sens éthique.
Le poète James Gardener, un ami de Bobbi, arrive à Haven à ce moment-là et est immunisé aux effets du vaisseau grâce à une plaque en métal qu’il a dans la tête suite à un accident. Il se rend compte assez vite que quelque chose ne va pas chez Bobbi et le reste des habitants de Haven et va faire son possible pour arrêter le cours des évènements. »
Comme souvent, j’avais déjà lu ce roman de King il y a pas mal d’années. En le relisant, je me suis rendue compte que j’en avais gardé peu de souvenirs, contrairement à l’adaptation dont je parlerai plus loin. Restons pour l’instant sur le roman 😊
Et… C’était long 😅 Mon édition, de chez France Loisirs, compte un peu plus de 600 pages, mais on trouve des versions poche qui atteignent les 960 pages. Ça fait beaucoup 😶 Surtout quand on ne se focalise pas que sur un personnage principal, mais qu’on suit de (très) nombreux protagonistes 😅
Enfin, on a quand même deux personnages importants : Gard et Bobbi. Ce sont les personnages les plus importants du roman, et on ne les lâche pas totalement tout au long du roman, même si l’auteur propose de très nombreux points de vue d’autres habitants de Haven, ou de villes autour. Concernant Bobbi, j’ai eu du mal à l’apprécier tant elle change et devient… assez froide 🫤 Gard n’est pas non plus quelqu’un qu’on va aimer, en grande partie à cause de son alcoolisme 😶
J’ai eu également du mal à m’attacher à ces personnages, qui sont au cœur de l’histoire, à cause des nombreux points de vue que l’auteur propose. On va suivre beaucoup d’autres habitants dans leur transformation progressive, avec leurs inventions plus ou moins bizarres, et j’imagine que l’intention de l’auteur était de brosser un portrait le plus complet possible du village. Mais j’ai souvent trouvé ça un peu trop long 😶
Dans ce roman, l’auteur travaille énormément ses personnages, leur psychologie, leurs réactions, et la manière dont ils se ressemblent autour de Bobbi, un peu à la manière des membres d’une secte qui gravitent autour de leur gourou. À ce niveau, c’est assez impressionnant, mais il faut se préparer à changer souvent de point de vue, à laisser de côté un événement important pendant de nombreuses pages, à ne pas avoir une temporalité « classique » 😅
J’aime toujours cet aspect des romans de l’auteur, mais avec ce roman, j’avais envie qu’on avance un peu plus vite 😶 Certains passages, certains personnages ne sont pas des plus palpitants. Par exemple, on va passer beaucoup de temps avec un jeune journaliste sans que ça ait, à mon avis, grand intérêt 🤷♀️
Un autre point fort de l’auteur : ses descriptions. Il détaille beaucoup, rendant d’autant plus vivante son histoire, et j’apprécie toujours ses romans pour ça 😄 « Les Tommyknockers » est évidemment très riche à ce niveau, et certains passages sont d’ailleurs assez difficiles à lire 🤢
Dans l’ensemble, j’ai apprécié ma lecture, mais ma note finale reste relativement basse à cause des longueurs du récit. Un peu trop de points de vues, de personnages qu’on oublie assez rapidement 🤷♀️
Pendant ma lecture, je n’ai pu m’empêcher de faire des parallèles avec la mini-série en 2 épisodes de 1h30 environ, réalisée par John Power, sortie en 1993 🎞
Forcément, même si l’histoire est racontée en 3 heures, on ne couvre pas l’intégralité du roman. Il y a donc de nombreuses différences, à commencer par quelques détails tels que la couleur des cheveux de Bobbi, noirs dans le roman alors que Marg Helgenberger, qui joue le rôle, est rousse, ou encore la race de Peter, un beagle dans le roman et un croisé berger dans l’adaptation. Rien de bien méchant 😊
Les plus grosses différences se situent au niveau de l’histoire. Quand le roman va nous montrer de nombreux personnages, l’adaptation se concentre surtout sur Gard et Bobbi, même si on va suivre la transformation d’autres habitants. Certains événements sont légèrement différents, certainement pour des questions de rythme, mais dans l’ensemble, l’adaptation suit relativement fidèlement le roman, sans aller aussi loin pour autant. La fin, d’ailleurs, est très différente 🤷♀️
J’ai visionné je ne sais combien de fois cette adaptation, que j’apprécie beaucoup. J’avais fonc forcément bien en mémoire la manière dont l’histoire se déroule, et c’était un peu perturbant d’avoir sous les yeux un récit assez différent 😅
Au final, c’est assez rare, mais je préfère l’adaptation au roman 😅 Et si vous n’avez pas encore découvert les récits de King, je vous conseillerais plutôt de voir cette adaptation plutôt que de vous lancer dans ce pavé 🫣
En conclusion : une lecture assez longue que j’ai été bien contente de terminer, et une adaptation que j’ai bien envie de me refaire 😄
🐻🐻🐻,5/5

